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C’est un constat, une évidence : Pourquoi pas un seul Noir mis en évidence ?
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Film ALGERIEN financé par le MAROC... - Pascal Blanchard pervers - Education spéciale
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Nombre entrées cinéma en France au 1er jour pour le film Indigènes
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C’est vrai
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30 septembre 2006
, par
maman13inquiete
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Pétition Nationale qui figure sur le site officiel Indigènes
APPEL POUR L’ÉGALITÉ DES DROITS
ENTRE LES ANCIENS COMBATTANTS FRANCAIS ET COLONIAUX
Monsieur le Président de la République,
1 Français « invalide de guerre » vaut 3 Sénégalais et 11 Marocains...
1 Français « ancien combattant pensionné » vaut 2,5 Sénégalais et 7,5 Marocains...
1 Français ayant été incorporé « 90 jours dans une unité combattante » vaut 5,2 Maliens, 7,3 Algériens et 26 Cambodgiens...
Ce n’est pas une histoire du temps des colonies, c’est la situation actuelle des anciens combattants « INDIGÈNES », dans 25 pays de l’ancien empire colonial français... Un des plus grands scandales de notre République.
Cet appel demande simplement que l’on revienne à l’arithmétique républicaine et que cesse l’arithmétique coloniale : l’égalité de tous devant la loi, pour ceux qui étaient égaux dans les combats. Depuis 50 ans, les recours se succèdent, des spécialistes nous expliquent que les économies locales ne peuvent « digérer » une telle parité (83.000 personnes seulement sont concernées aujourd’hui - en dehors de ceux qui n’ont pu jusqu’alors faire valoir leurs droits - sur plusieurs centaines de millions d’habitants !), les condamnations internationales se cumulent et les débats juridiques et financiers continuent... alors, qu’entre temps, les anciens combattants coloniaux disparaissent sans avoir connu l’égalité de traitement. Vous-même, avait déclaré, M. le Président de la République, le 14 juillet 2006, qu’il fallait « poursuivre le mouvement » de décristallisation.
Nous partageons votre souhait, il ne reste plus qu’à passer aux actes.
Dans cette perspective, Monsieur le Président de la République - et à la veille du vote du prochain budget de notre pays -, vous pourriez demander à l’Assemblée Nationale, au Sénat et au Gouvernement Français de rendre hommage à ces hommes venus combattre pour la France de manière exemplaire, en prenant acte de la situation et de mettre en œuvre immédiatement quatre mesures simples. L’ensemble de la Nation, hommes et femmes de droite ou de gauche, se doit de réparer aujourd’hui, cinquante ans d’injustices.
QUATRE MESURES SIMPLES A METTRE EN ŒUVRE IMMEDIATEMENT :
1°/ S’engager à ce que, dès 2007, les RETRAITES DU COMBATTANT, de ceux qui ont été dans une « unité combattante au moins 90 jours », soient équivalentes pour tous les hommes qui ont, ensemble, connu le feu... avec une rétroactivité, étalée sur cinq années, de 100% des sommes dues.
2°/ S’engager à ce que, dès 2007, les PENSIONS D’INVALIDITE soient équivalentes pour ces combattants qui ont, plus que d’autres, connu les souffrances de la guerre... avec le versement immédiat d’une somme forfaitaire égale à dix années d’arriérés.
3°/ Engager, dès à présent (2006), avec toutes les parties concernées une négociation globale et définitive au sein d’une COMMISSION INDÉPENDANTE concernant les PENSIONS MILITAIRES DE RETRAITE de ceux qui ont « servi la France pendant 15 ans », renouveler les décorations anciennes dans les Outre-mers via les Ambassades de France, résoudre les différentes situations de blocage de droits depuis les réformes de 1991 ou les situations spécifiques de ceux qui n’ont jusqu’alors jamais pu faire valider leurs droits, mais aussi retrouver une tradition ancienne qui invitait les anciens combattants coloniaux aux cérémonies officielles en France : cette commission devra rendre ses conclusions dans un délai de trois mois et le gouvernement s’engager à les mettre en œuvre avant les Présidentielles.
4°/ Puisque l’état français a économisé près de 2 milliards d’euros depuis le début de cette sombre histoire, le gouvernement actuel doit s’engager à créer un FONDS D’URGENCE de 10% de cette somme (en cinq ans : 40 millions d’euros par an), soit 200 millions d’euros au total, destinés à quatre objectifs suivis et coordonnés par une commission de spécialistes, d’acteurs associatifs et de représentants de l’État :
• un fonds d’aides exceptionnelles pour les personnes les plus démunies ou/et leurs veuves et enfants ;
• un fonds de recherches pour mettre en œuvre des programmes de recherches et d’histoire destinés à valoriser l’histoire et la mémoire des anciens combattants issus des colonies ;
• un fonds de production pour promouvoir plusieurs expositions itinérantes (grand public et scolaire : en France et Outre-mer) et soutenir la production de fictions TV, fictions cinéma et films documentaires sur ce thème ;
• un fonds mémoire pour l’entretien, la restauration et la promotion des lieux de mémoire et d’histoire (cimetières, lieux de combat, monuments, camps d’hivernage, musée de Fréjus...).
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fil: C’est un constat, une évidence : Pourquoi pas un seul Noir mis en évidence ?
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30 septembre 2006
, par
Visiteur
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L’express : "L’on pourrait aussi reprocher à un scénario qui veut faire œuvre de justice de ne pas avoir pensé à inclure au moins un soldat noir dans le quatuor des héros d’Indigènes censé symboliser les troupes coloniales."
http://www.lexpress.fr/info/societe...
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fil: Film ALGERIEN financé par le MAROC... - Pascal Blanchard pervers - Education spéciale
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30 septembre 2006
, par
Visiteur
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A savoir...
"Indigènes a été présenté en compétition officielle en tant que film algérien."
http://www.politis.fr/article1820.html
"Pascal Blanchard, historien, chercheur associé au CNRS de Marseille, président de l’Association pour la Connaissance de l’Histoire de l’Afrique Contemporaine, est le conseiller historique du film."
http://www.vousnousils.fr/page.php?...
Pascal Blanchard était l’un des préposés au lynchage médiatique de Dieudonné. Il n’a en particulier jamais clarifié le sens du mot "juif" dans Le Code Noir, ce qui aurait levé bon nombre d’incriminations frauduleuses, le plus souvent néosionistes. Il est de ceux qui sous couvert de rejeter la concurence des mémoires, l’a en réalité favorisée en ne clarifiant pas certains points historiques, jouant la carte du monopole victimaire de la Shoah. Sa démarche perverse a consisté à juste laisser entendre qu’"on" ouvrait un boulevard à Dieudonné en "donnant prise à ses thèses", sans affirmer en quoi ces thèses étaient fondées (ou non). Un bel exemple d’hypocrisie et de manque de courage d’historien.
Il recommence d’ailleurs avec Indigènes, dont il contrôlait les éléments historiques, ce qui ne l’empêche pas de critiquer ou de laisser un flou artistique sur... Des points historiques du film ! (motivations, libre arbitre, etc.)
Noter qu’une grande opération est lancée simultanément dans l’éducation nationale, par ailleurs liée à la production...
http://www.zerodeconduite.net/indig...
Même méthode que pour le DVD diffusant un monopole victimaire : On impose aux jeunes cerveaux une vérité dans un processus particulier au lieu d’expliquer l’histoire véritable dans un processus normal d’enseignement.
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30 septembre 2006
, par
Visiteur
Cannes 2006
Les trois films en compétition qui représenteront la France sont :
"Selon Charlie", de Nicole Garcia, qui évoque les destins croisés de sept hommes d’une petite ville de l’Atlantique (avec Jean-Pierre Bacri, Vincent Lindon, Benoît Magimel, Benoît Poelvoorde notamment) ;
"Quand j’étais chanteur", de Xavier Giannoli, sur la rencontre entre un chanteur amateur de 50 ans et une jeune mère célibataire un peu perdue (avec Gérard Depardieu et Cécile de France) ;
et "Flandres", histoire d’un homme ordinaire transformé par la guerre, de Bruno Dumont qui avait fait sensation à Cannes en 1999 avec "L’humanité".
Un autre film aurait pu représenter la France, mais Rachid Bouchareb, né en France de parents algériens, a décidé de concourir en tant que réalisateur algérien, avec son film « Indigènes » sur les soldats africains de l’armée française lors de la Seconde guerre mondiale, avec Jamel Debbouze, Samy Naceri et Roschdy Zem.
Un jour français, un jour algérien c’est selon.
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29 septembre 2006
, par
curtis newton
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La suite du film de Bouchareb sera sur les massacres de Sétif en 1945 (environ 100 000 morts "indigènes) qui avaient eu le malheur de commencer à réver d’indépendance... On verra s’il bénéficie d’une part de promotion aussi large que pour "Indigénes". Les massacres de Sétif étant l’une des pages les plus sombres de l’histoire du colonialisme français...
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Exact
29 septembre 2006
, par
Visiteur
RACHID BOUCHAREB : il prépare la suite d’Indigènes et un biopic de Bob Marley
A quelques semaines de la sortie de ses Indigènes, Rachid Bouchareb planche déjà sur la suite historique de son film primé à Cannes. Reprenant la même brochette d’acteurs, à savoir Jamel Debbouze, Roschdy Zem, Sami Bouajila, Samy Nacéri et Bernard Blancan, ce nouveau projet, pour l’instant sans nom, sera produit par Bouchareb lui-même, via la société 3B Productions qu’il co-dirige avec Jean Bréhat et Muriel Merlin.
"Les témoignages que nous avons recueillis avec Olivier Lorelle, mon co-scénariste d’Indigènes, explique le réalisateur, sont des récits de la Seconde Guerre Mondiale, de la Guerre d’Indochine et de la Guerre d’Algérie, et certains témoins ont participé aux trois guerres Je vais donc ouvrir le chapitre de l’Indochine où plus de 100 000 hommes issus des colonies sont partis, en allant jusqu’à la Guerre d’Algérie et en expliquant pourquoi cette dernière a démarré en 1954. On comprendra ainsi comment les mouvements indépendantistes en Afrique, au Maghreb et tout particulièrement en Algérie se sont mis en route. Le point de départ est la Seconde Guerre Mondiale et la Libération de l’Europe qui a été un grand moment de retournement car beaucoup d’hommes, une fois de retour au pays, ont été déçus par toutes les promesses non tenues et les discours politiques, y compris le futur premier président de l’Algérie Ahmed Ben Bella. Les massacres de Sétif en mai 1945 démarreront le film. Et c’est l’addition de tout cela qui nous amène au 1er novembre 1954 avec entre-temps l’Indochine et la défaite française."
Bouchareb ne devrait s’atteler au tournage de cette séquelle qu’après celui d’un autre projet, tout aussi ambitieux et pour le coup franchement inattendu : un biopic du chanteur Bob Marley. "C’est un personnage mondial, la première star issue du Tiers-Monde et c’est ce qui m’intéresse avec son discours politique et ce qu’il avait envie de donner et de partager avec l’Afrique", a-t-il précisé aux journalistes de Cineuropa.org. "Ses disques se vendent encore, donc je pense que ce ne sera pas compliqué au niveau du financement. La difficulté sera d’écrire une belle histoire, assez politique, pas un film musical comme on a vu et on voit encore les Américains le faire au cinéma en passant à mon avis à côté des sujets."
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Je pense que Rachid Bouchareb va nous faire une trilogie sur "Indigènes" pour expliquer beaucoup de choses
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29 septembre 2006
, par
Nico
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À méditer ! "Ne rien dire quand on a accès à la tribune, c’est aussi un engagement politique !"
J’invite les 140 080 spectateurs et les suivants à venir donner leur avis ici même !
C’est eux qui ont quelque chose à dire, non ?
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fil: Nombre entrées cinéma en France au 1er jour pour le film Indigènes
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29 septembre 2006
, par
Pierre Tchernia
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Premier jour France 27/09/2006
Accompagné d’une bonne réputation depuis sa projection et son prix d’interprétation masculine collectif au Festival de Cannes, Indigènes réussit un très bon premier jour avec plus de 140 000 entrées. Derrière lui, Le diable s’habille en Prada arrive également à bien exister, surtout grâce à un gros score sur Paris/périphérie (31 499 entrées contre 22 347 à Indigènes), et s’approche sur la France des 100 000 tickets vendus.
1. Indigènes : 140 480
2. Le diable s’habille en Prada : 94 559
(Source : CBO)
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29 septembre 2006
, par
Pierre Tchernia
Ah oui j’oubliais le prix d’interprétation masculine collectif au Festival de Cannes est décerné par un jury international de personnalités du cinéma.
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29 septembre 2006
, par
Pierre Tchernia
Pour mémoire Jury Cannes 2006
WONG Kar Wai, Président du jury,
réalisateur chinois.
Monica BELLUCCI,
actrice italienne.
Helena BONHAM CARTER,
actrice anglaise.
Lucrecia MARTEL,
réalisatrice argentine.
ZHANG Ziyi,
actrice chinoise.
Samuel L. JACKSON,
acteur américain.
Patrice LECONTE,
réalisateur français.
Tim ROTH,
acteur et réalisateur anglais.
Elia SULEIMAN,
réalisateur palestinien.
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
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Moi je vois que des régions ont aidés au financement du film, les régions Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion pourraient peut être aidés pour le film le Code noir.
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Ca m’étonnerais beaucoup si le film est tourné à Cuba
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fil: AFRIK14EVER
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
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Mais qu’est ce qu’il se passe ici ? Vous êtes devenus dingues ?
Rebeu, renoi meme combat ! Déjà qu’on n’a pas assez de place dans le cinéma, pour une fois qu’on peut faire passer un petit message, il faut que vous veniez envenimer la situation en trouvant des divisions ethniques là ou il n’y en a pas : c’est vous qui les créez ces divisions. Aujourd’hui c’est une partie de l’histoire de France qui se dévoile au grand jour, une grande injustice est dénoncée et c’est tout ce qu’on a toujours cherché. Peu importe d’ou vient le financement, si je devais produire un film sur l’esclavage je prendrait tout ce qu’on me donne !
Vous êtes en train de créer une fausse polémique avec vos "kémite ceci, kémite celà". On s’en fou de votre communautarisme, sans le savoir vous déviez vers l’extrémisme. J’ai toujours soutenu les ogres, mais aujourd’hui ça devient n’importe quoi !
Ce film est une avancée pour nous, le chemin reste encore long alors s’il vous plait ne foutez pas tout en l’air ! La prochaine étape, c’est un film sur l’esclavage, et gspr que vous n’allez pas essayer de chercher la petite bête encore une fois et créer une nouvelle division comme vous êtes en train de le faire.
Voilà un autre très bon film de Rachid Bouchareb que je vous conseille :
http://www.tadrart.com/tessalit/lamiyabon/home.html
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28 septembre 2006
, par
Joker
Un film ne reste que de la poudre aux yeux, pour tromper ou calmer les esprits ?
Pour moi, la "réalité" d’aujourd’hui est autrement et beaucoup plus imbibée de cynisme !
Ce film n’est en rien réparateur, ni en rien toute une mémoire, à peine une ombre du passé !
Actuellement, l’Etat et ses institutions ainsi que les gouvernants néolibéraux, utilisent et fonctionnent toujours avec un "système xénophobe" en grande partie, ne sont aucunement remis en question, et restent toujours manipulateurs !
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30 septembre 2006
, par
Visiteur
Ce film n’est en rien réparateur
Il aura fait avancer le dossier des pensions des anciens combattants, il a déjà au moins ce mérite.
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18 décembre 2008
, par
collo1938
beaucoup reste a faire rappel retroactif depuis 1962 pour les invalides de guerre valeur du point d’indice non egalitaire avec les anciens combattants francais.refus de l’integration et de la carte de sejour pour les militaires invalides
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29 septembre 2006
, par
telamon
complètement d’accord avec vous, ils ont bouffé du gnou ici ou quoi ? Il faut voir ce film plutôt comme un précurseur. Il va ouvrir la voie vers une dé-racisation du cinéma français.
Putain mais c’est de la folie de ramener tout à Dieudonné. Ils s’en branlent tous de Dieudonné, ceux qui ont payé.
Parce que Dieudonné ne parle qu’au nom des noirs maintenant ? Mais c’est gravissime de penser des choses pareilles. S’il ne parlait qu’au nom des noirs que serait-il allé foutre au Liban ?
Il faut arrêter la folie un peu.
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29 septembre 2006
, par
denver FCCM
Dieudo ne parle pas qu’aux nom des Noirs c’est complétement faux.
Nous Ogrois internationnal sans Frontières nous demandons 3) choses
1) Qui à financé ce Film ?
2) Est que Les Asiatiques et les Africains (kémites) sont representés dans se film si oui comment ?
3) Pourquoi et Par qui le Film sur le Code Noir ne prend pas forme ?
Dans le film Indigéne 3 chose devait être représenter Les Magrébins, Les Asiatique et Les Africains.
Supprime Asiatique et Africain reste magrébin donc la teneur du film ne tien plus.
Maintenant on va parlé du Code Noir
3 Chose a présenter Blanc, Arabe, Africain
Supprime Africain, le film perderai sa teneur de vériter
Donc si ce film doit répresenter la mémoir des indigénes (magrébin,africain et asiatiques) il y a deux communautés qui ne sont pas representer PK ?
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
1) Qui à financé ce Film ?
Relire l’article et les compléments dans les commentaires
2) Est que Les Asiatiques et les Africains (kémites) sont representés dans se film si oui comment ?
Je ne sais pas quand j’aurais vu le film je te répondrais
3) Pourquoi et Par qui le Film sur le Code Noir ne prend pas forme ?
Faut poser la question à Dieudonné ou aux ogres qui suivent la souscription.
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1er octobre 2006
, par
Visiteur
Faut poser la question à Dieudonné ou aux ogres qui suivent la souscription.
C’est vrai ça on est où pour le Code noir ?
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Maghrébins = arabes oui en partie mais pas seulement et en outre les maghrébins sont africains.
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29 septembre 2006
, par
Joker
Indigènes, un film précurseur ?
Faut plutôt aller voir Amistad de Spielberg alors !
C’est trop joke !
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fil: C’est vrai
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28 septembre 2006
, par
EMA
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C’est vrai que c’est ce qu’il y a de plus désolant dans ce film qui se réclame d’une certaine ouverture ; faire un film sur les africains qui ont aidé la France sans un noir dans l’un des rôles principaux. Que faut il donc faire ; un film sur la décolonisation sans parler de l’Algérie !!!
Peut être qu’avec juste un ou deux noirs qui ça n’aurait pas donné le même effet !? D’un autre côté c’est bien l’esprit qu’on nous demande d’avoir ; chacun son buizness.
Au dela du financement qui n’est pas si grave au final ; on peut tout de même penser que ça fera peut être évoluer quelque chose pour les sémites ! Je l’espère pour eux en tout cas.
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
Il fallait appeler ce film indigènes nord-africains...
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28 septembre 2006
, par
MBOA
"Que faut il donc faire ; un film sur la décolonisation sans parler de l’Algérie !!!"
Très bonne question EMA et je pense qu’elle mérite reflexion à plus d’égards.
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29 septembre 2006
, par
Nico
Renseigne-toi !
Bouchareb avait un projet sur le massacre de Thiaroye, il n’a pas pu le monter !
Attise, attise le feu, il en restera toujours quelque chose !
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2 octobre 2006
, par
Visiteur
Entièrement d’accord.
La haine n’engendre que la haine, et ce n’est pas ce genre d’article qui risque de calmer le jeu.
Et puis, ce n’est qu’un film... (très sympathique au demeurant).
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28 septembre 2006
, par
Joker
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Toujours la même technique : rendre vulgaire ou pervertir la réalité...
... Pour mieux la récupérer en bénéfice à leurs avantages, résultats pourris par mensonges, récupérations, manipulations, ... !
Ce n’est pas le traitement pendant la guerre qui est le plus intéressant, c’est celui d’aujourd’hui !
Les noirs sont vraiment victime d’un racisme hors du commun, dommages qu’il y en ait qui se radicalise...
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28 septembre 2006
, par
ALIDJANA
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Tout ceci ne me surprends pas !
Vous oubliez un peu vite, qu’à l’époque où nous les Kémites, étions des Esclaves dans les Amériques,les arabes eux étaient libres.
Vous oubliez un peu vite,qu’à l’époque de la Ségrégation aux USA,les arabes eux,pouvaient vivre librement !
Alors que nous autres Bantu Kémites étions considérés au même titre que des animaux,les arabes eux avaient accés à l’enseignement,au travail,...
Les techniques d’hier,sont les mêmes que celles d’aujourd’hui !
Les européens seront toujours plus proche des arabes que des Bantu Kémites !
Commes les français se sentiront toujours plus proche
des polonais que des arabes !
Enfin,pourquoi voulez vous que les Bantu Kémites des banlieus et les arabes se considérent comme étant des "fréres" ou des "cousins" ?
Perso,je ne crois pas que ce film,puisse avoir un impact sur le vote des arabes en 2007.
Il y a deux sortes d’arabes selon moi.
Les arabes qui sont en ruptures avec le système(UMPS) !
Les arabes qui sont dans le système(genre Maleck bouthy ou Kenza)
Comme il y a deux sortes de Bantu Kémites(Kémi Séba ou Kelman) !
Mettez votre energie sur les arabes et les Bantu Kémites qui sont en ruptures avec le système car ce n’est pas un film qui leur fera changer d’avis !
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
Comme il y a deux sortes de Bantu Kémites(Kémi Séba ou Kelman) !
Tu le classes où Dieudonné ?
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28 septembre 2006
, par
ALIDJANA
Si tu vas sur les sites Kémites,DIEUDONNE est soutenut à 100% !
Si tu vas sur www.africamaat.com,tu verras que DIEUDONNE est un leader incontesté et incontestable au sein de la Galaxie Kémite !
Maintenant,concernant les origines ethniques de notre frére DIEUDONNE,j’ai déjà dit ici même que pour nous,il suffit d’avoir un parent Muntu Kémite pour être considéré comme étant une ou un Muntu Kémite à part entiére !
KELMAN est un incapable !
Toutefois il est un Muntu Kémite et il n’a pas tué ni volé les Bantu Kémites !
On peut ne pas l’aimer mais il a le droit de dire ce qu’il pense.
Enfin,le Fara Kémi Séba est trés apprécié dans la Communauté Mondiale Kémite.
Il est une personnalité importante et,ses propos sont appreciés même si parfois,certains d’entres nous,trouvent que le Fara est un peu trop direct.
Mais il faut des gens qui soient directs et d’autres qui attaquent dans le dos !
Les Kémites que nous sommes sont les premiers à avoir soutenut notre Frére DIEUDONNE alors attaqué par la mafia sioniste !
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
Je suis sûr que Dieudo il va aimer le film
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
Et patati et patata, les kémites ceci, les kémites cela, mais mets les pieds au moins uns fois aux USA et tu pourras parler d’un phénomène que tu ne connais pas le racisme des noirs contre les africains dans le plus mauvais des cas ou leur complète indifférence dans le meilleur des cas.
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29 septembre 2006
, par
ALIDJANA
Deux de mes tantes maternelles,vivent aux usa et elles sont mariés avec des Kémites-américains !
Leurs époux,ont même appris quelques mots de Ki-Swahili et de Lingala !
Ils mangent de la bouf Kémite-congolaise.
Mais il est certains,qu’il existe aux usa pas mal de Kémites-américains qui à cause de leur ignorance,ont une mauvaise image des Kémites de Katiopa(afrique noire).
Mais si tu vas au Brésil ou à Ayiti,les Kémites qui y vivent,estiment que les Kémites de Katiopa sont leurs péres et méres !
Ils ont un profond respect pour nous !
Certainement que cela est du au fait,que dans ces deux pays(Ayiti et Brésil),le VODU est la Religion que pratiquent la grande majorité des Kémites Ayitiens et Brésiliens !
Mais tu sais,le racisme dont tu parles se retrouve aussi à Katiopa !
Certains Kémites d’une certaine catégorie sociale,vont mépriser ceux qui sont d’une catégorie inférieure à la leur !
Mais c’est l’ignorance qui fait cela !
Or j’estime que le combat de notre génération,au sein de la Galaxie Kémite,est de changer les mentalités !
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29 septembre 2006
, par
denver FCCM
Les arabes non jamais pu vivre librement, il y eu les croisades, la colonisation, et les banlieue
Je comprend tout a fait que le nombre de Kémite qui est plus que celui des arabes au niveau de la colonisation mais tu ne peut pas faire le monopole de la souffrance
.
L’accés au travail, l’accés àl’enseignement non pas était un cadeau fait par les blancs
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29 septembre 2006
, par
Nico
"Les arabes non jamais pu vivre librement, il y eu les croisades, la colonisation, et les banlieue"
Tu en as d’autres des comme ça ou c’est une par jour ?
Moi je vois des millions d’arabes qui ont vu vivre librement. Il y en a même qui ont envahi l’Espagne et sont montés jusqu’à poitiersau 8ème siècle !
Actuellemnt il y a beaucoup de pays arabes libres, non ? Je me trompe ?
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
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Le réalisateur du film Rachid Bouchareb a aussi fait "LITTLE SENEGAL" pour information.
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Merci, j’allais le dire.
Il y a vraiment un gros problème sur ce site !
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
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L’Histoire noire Arabe sans Noir
J’ai rien compris
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couleurs niées
29 septembre 2006
, par
Visiteur
Ca veut dire que le film Indigènes, qui doit normalement relater une Histoire (historique) d’Arabes, de Noirs et d’Asiatiques, présente en fait l’histoire des indigènes comme une "histoire noire des Arabes", et oublie les Noirs.
Ce film n’est pas conforme à la réalité historique prétendue par son titre.
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Un film sur les tirailleurs noirs sénégalais sorti en avril 2006
"Les enfants du pays"
Bande-annonces
http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=61446.html
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Les Enfants du pays mettait en vedette Michel Serrault ! Il ne s’appelait pas "indigènes", et était coproduit par France Bleu, Club internet, TPS, Jeune Afrique. Il n’a pas bénéficié de la médiatisation intense d’indigènes ni d’une actualité politique téléguidée.
Ce n’est d’ailleurs pas un film historique, mais plutot une fable sur le regard du colon sur lui-même.
Rien à voir donc, même s’il est intéressant de rappeler cette sortie.
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29 septembre 2006
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Visiteur
Ce film n’est pas conforme à la réalité historique prétendue par son titre.
Un film est une oeuvre de fiction avec les partis pris de son auteur, un film n’a jamais une réalité historique, même un documentaire supposé neutre peut en fonction de son montage être orienté, pour la réalité historique c’est le résultat de livres qui doivent être recoupés entre eux.
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28 septembre 2006
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Visiteur
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"Indigènes" : financement éclectique pour l’un des 10 gros budgets de l’année
PARIS, 23 sept 2006 (AFP) - 23/09/2006 08h48 - Avec un budget global de 14 millions d’euros, "Indigènes" de Rachid Bouchareb est l’une des dix fictions françaises les plus chères de l’année, dotée d’un financement éclectique auquel ont contribué trois chaînes de télévision, cinq régions et le Royaume du Maroc.
Avec 4,1 millions d’euros pour Canal+ - à travers Studiocanal, Canal+ et Ciné cinémas - et 2,5 M EUR pour France 2 et France 3, les chaînes de télévision privées et publiques ont financé près de la moitié du budget.
Le réalisateur et l’un des comédiens, Jamel Debbouze, ont co-produit le film à travers leurs sociétés de production respectives, 3B et Tessalit Productions pour le premier, Kissfilms pour le second, pour des montants non dévoilés.
Ils ont été épaulés par une société de production marocaine, une algérienne et deux belges.
Cinq régions ont également mis la main au portefeuille : l’Ile-de-France (500.000 EUR), la Franche-Comté (200.000 EUR), la région PACA (110.000 EUR), l’Alsace (60.000 EUR), l’Aquitaine, mais aussi le conseil général des Vosges (30.000 EUR).
Plus étonnant, le royaume du Maroc figure au générique comme co-producteur, car il a mis son armée à disposition du tournage, un apport "en nature" difficile à chiffrer, sans lequel "Indigènes" n’aurait pu être réalisé.
Des partenariats avec la compagnie aérienne Royal Air Maroc et le groupe téléphonique Maroc Telecom ont eux aussi contribué à réduire la facture.
Enfin, la Ligue des droits de l’homme, le Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD), mais aussi la Caisse des Dépôts et Consignations, ont financé le film.
Plus classique, le CNC a fourni une avance sur recettes de 500.000 euros et une "aide aux nouvelles technologies" pour 100.000 euros.
Les 18 semaines de tournage ont entraîné l’équipe du film au Maroc (Ouarzazate, Agadir) dans le sud de la France (Beaucaire, Tarascon), dans les Vosges et à la frontière de l’Alsace-Lorraine.
Pour retracer avec authenticité l’itinéraire de ses quatre soldats "indigènes", Rachid Bouchareb et son co-scénariste sont allés pendant plus d’un an à la rencontre d’anciens combattants nord-africains à Bordeaux, Marseille et Nantes, ainsi qu’au Sénégal, au Maroc et en Algérie.
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28 septembre 2006
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Visiteur
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Un film engagé et efficace qui nous change des mièvreries intimistes et des comédies débiles.
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Imaginez l’inverse !
28 septembre 2006
, par
Visiteur
Imaginez une seconde un film avec 4 noirs tirailleurs sénégalais en vedette, et de temps en temps une image d’un groupe impersonnel d’arabes en train de gueuler dans la bande annonce !
Non, ce n’est pas correct.
Ceci est voulu. D’ailleurs les financiers politiques sont majoritairement de droite et sionistes, ce qui équivaut à une extrême-droite colonialiste. C’est pourtant flagrant.
Jamel et Bouchareb ont cédé à une manipulation à grande échelle, choquante, pour leur carrière et aussi pour leur égo personnel. Ils le paieront avec les réactions prévisibles, et la suite à Sétif, qui ne se fera jamais.
Ils se seront faits avoir au bout du compte, mais ils ont couilloné plein de gens en attendant.
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29 septembre 2006
, par
Nico
Amen !
Merci pour tes paroles ô grand moralisateur ! Tu dvaris aller dire ça aux pauvres mecs qui croupissent dans les foyers sonacotra, ils vont te faire la fête, c’est sûr !
Ce sera toi le ministre de la culture dans le gouvernement Dieudonné ?
Tu nous préviens vite qu’on ait le temps de faire notre valise !
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
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« Pourquoi j’aime la France »
Le Nouvel Observateur.- Votre film est-il fait pour inspirer des sentiments de révolte ou de réconciliation ?
Jamel Debbouze. - « Indigènes » est un appel à la réconciliation. Pour le tourner, on a rencontré des anciens tirailleurs. Eux aussi, ils vont dans le sens de la réconciliation. La sérénité de ces types m’a marqué. Je ne les ai pas trouvés revanchards une seule seconde. Franchement, moi, j’aurais eu les boules si je m’étais autant donné pour la France sans aucune reconnaissance. Eux, ils n’ont qu’une seule envie : que la France n’oublie pas leur sacrifice dans cette guerre. En voyant leur état d’esprit, on comprend combien se trompent ceux qui nous parlent encore d’« intégration ». On est légitime dans ce pays, on a grandi ici, on est des « icissiens ». Ce pays, c’est le nôtre. Moi, j’aime la France...
N. O. -Pourquoi ?
J. Debbouze. - Pour ses fromages, son « Club Dorothée »... Regardez Samy : il porte le survêtement de l’équipe de France. Sérieusement, aucun homme politique ne nous fera changer d’avis sur notre terre et nos racines. Il faut compter avec nous. On est une force vive de ce pays. J’espère que les gens qui iront voir « Indigènes » comprendront que le visage de la France ressemble aussi au nôtre.
Roschdy Zem. - Avant, les racistes nous reprochaient d’être arabes ; maintenant, ils nous reprochent d’être français. C’est ça qui les dérange. Il ne faut pas laisser le drapeau bleu-blanc-rouge au Front national. Dans les années 1970 et 1980, il était de bon ton de se montrer antipatriotique. Quand on était gamin, on devait se justifier de ne pas être toxico ou voleur de mobylette. Aujourd’hui, c’est plus difficile. Les jeunes doivent se justifier de ne pas être des terroristes, de ne pas battre leur femme, de ne pas être antisémites.
N. O. - Pensez-vous que vos personnages - Saïd, Abdelkader, Messaoud et Yassir - vont pouvoir concurrencer Tony Montana, le héros de « Scarface », dans la mythologie d’une certaine jeunesse des banlieues ?
J. Debbouze. - Ouille, il est costaud, Tony Montana ! La phrase de « Scarface » que retiennent le plus les gamins, c’est : « Mes mains sont faites pour l’or et elles sont dans la merde. » En tout cas, avec ce film, on leur donne des héros rebeus ou renois qui leur ressemblent. Nous incarnons nos arrière-grands-parents, des gardiens de chèvres qui luttent contre l’obscurantisme, le nazisme. Ce n’est pas arrivé souvent. Même Lawrence d’Arabie, il était blond aux yeux bleus...
R. Zem. - Je préfère le message de ces quatre personnages à ce que véhicule Tony Montana.
Samy Naceri. - Ceux qui ont perdu les repères ou qui n’en ont jamais eu, on espère quece film leur en donnera. Ils se diront : nos familles se sont battues pour la France, quelque part on est français, on est là, on ne le savait pas. J’espère que ce film va faire bouger les choses et qu’une fois pour toutes on va faire partie de l’histoire de France, comme Marie-Antoinette, Louis XV et Louis XIV.
J. Debbouze. - Tu savais que les Arabes avaient libéré la Corse ?
S. Naceri. - Non. Les profs doivent apprendre aux élèves qu’on a libéré la Corse, Marseille, Toulon...
J. Debbouze. - Ne dis pas « on », les gens vont croire que tu es Highlander, l’homme qui voyage à travers les siècles [rires].
N. O. - A propos, avez-vous fait votre service militaire ?
J. Debbouze. - Moi, j’étais réformé direct P8.
Sami Bouajila. - Je suis objecteur de conscience.
R. Zem. - On ne m’a jamais appelé. A 17 ans, j’étais marocain. Je ne me suis donc pas fait recenser. Je suis devenu français à 18 ans. Et personne ne m’a demandé de faire l’armée.
S. Naceri. - J’étais soutien de famille.
N. O. - Parlait-on de l’épopée des tirailleurs dans vos familles ?
J. Debbouze. - J’ai appris par ce film que mon arrière-grand-père, Bensaïd Debbouze, était tirailleur. Il était dans la même section que celui de Sami [Bouajila].
R. Zem. - Il n’y a pas eu de transmission du passé. On est tous responsables : la France, mais aussi nos ancêtres. Le gaullisme a délibérément « blanchi » l’armée française. Mais, nous, on n’a pas la culture de la commémoration. Nos aînés n’ont rien fait pour archiver ça. Par exemple, c’est quand Rachid [Bouchareb] a produit « Vivre au paradis » sur les bidonvilles de Nanterre que j’ai découvert que mes parents avaient vécu là.
S. Naceri. - Moi, mon père vit en Algérie. Je n’ai jamais parlé de l’histoire des tirailleurs avec lui. Mais Rachid Bouchareb a trouvé sur le site du ministère de la Défense un Naceri, un Debbouze, un Zem, un Bouajila. J’en suis fier. Moi, si demain tu me coupes un bras, je me bats pour la France. Je suis français, dans le 4e arrondissement. Je suis un vrai parigot.
S. Bouajila. - Chez moi non plus, on n’en parlait pas.
N. O. - Jamel Debbouze, vous avez dit : « Si je fais « Indigènes », c’est aussi contre Fabius, qui s’est opposé à l’alignement des retraites entre les soldats français et les soldats coloniaux. »
J. Debbouze. - L’Etat a une dette envers ces anciens combattants. Ils sont bloqués comme des cons en France dans des foyers Sonacotra. S’ils retournent dans leur pays d’origine, ils ne peuvent pas recevoir leur pension. C’est intolérable.
N. O. - A propos du montage financier du film, vous avez dit : « La droite nous a aidés, pas la gauche. »
J. Debbouze. - On n’a aucun scrupule à solliciter les gens sollicitables pour donner corps à un projet. Ce n’est plus une histoire politique, mais citoyenne. On remercie tout le monde, Nicolas Sarkozy comme Jean-Paul Huchon, et on ne remercie personne, parce que c’est normal. Mais c’est vrai que les régions de droite ont répondu plus vite et mieux.
N. O. - Jamel Debbouze, dans votre spectacle, vous disiez : « Il ne faut pas croire tout ce que dit TF1. » « Indigènes » est cofinancé par TF1. Gardez-vous la même liberté de parole ?
J. Debbouze. - Si je passe à l’Olympia, je sais que l’Olympia appartient à Vivendi Universal. Si je commence à rentrer dans ce calcul, je fonds comme du beurre - que je ne suis pas. Si être libre c’est finir seul dans un désert comme Alceste : c’est pourri. Il faut composer. Comme... Calimero.
N. O. - Si vous ne dites pas merci à Sarkozy, que lui dites-vous ?
S. Naceri. - La politique, c’est pas mon truc. Moi, c’est le cinéma, les gonzesses et le football.
J. Debbouze. - C’est le beauf du groupe ! Mais je comprends cet état d’esprit. Je ne suis pas poujadiste, mais je n’ai jamais eu l’occasion de croire en un homme politique. Il est où, Martin Luther King ? Nicolas Sarkozy ne me représente pas. Tout ce que j’ai à dire au ministre de l’Intérieur, c’est : détends-toi, cousin. Quant à Ségolène Royal, c’est un ovni.
N. O. - Etes-vous favorable à l’appel collectif « Nous sommes les indigènes de la République » ? Dans ce texte, qui se réfère au Code de l’Indigénat de 1881, il est dit que « la France reste un payscolonial ». Une formule quelque peu excessive, non ?
R. Zem. - Il y a quand même du vrai, malheureusement. En Grande-Bretagne, on ne demande pas aux Pakistanais d’enlever leur turban à l’école.
S. Bouajila. - Pensez à la faculté d’intégration des anciens tirailleurs. Aujourd’hui, dans les foyers Sonacotra, ils vous parlent encore de la « mère patrie », monsieur. Ils se reconnaissent dans l’islam avant de se reconnaître dans une nationalité, mais ils n’ont pas le sentiment de trahir quoi que ce soit.
R. Zem. - En France, il y a 3 millions d’illettrés, je veux dire des Français pure souche, ceux dont on parlait dans l’affaire Outreau, par exemple. L’intégration est valable pour tout le monde. S’intégrer, c’est être apte à s’épanouir dans un pays. Tu peux t’émanciper avec une djellaba.
J. Debbouze. - Dans une équipe de foot, si tu mets le ballon au fond des filets, on s’en bat les couilles de l’intégration.
R. Zem. - Je n’aime pas le parallèle avec le sport. Ça me rappelle les JO de Mexico. Les blacks, on les accepte tant qu’ils courent vite. Mais ils ont aussi envie d’être dentistes.
J. Debbouze. - Comment tu veux lutter, tonton ? Dans ce pays, la politique passe son temps à créer des clans. Quand j’entends Nicolas Sarkozy nous dire qu’il y a des ghettos de pauvres ! Qu’on arrête de créer des ghettos de riches !
N. O. - La peur dans certains quartiers, c’est juste une invention de Le Pen et de Sarkozy ?
J. Debbouze. - Non. Mais des émissions comme « le Droit de savoir » font la promo de cette insécurité comme jamais. Je me demande si le rédacteur du « Droit de savoir » ne serait pas Nicolas Sarkozy lui-même. Tous les dimanches, des Arabes voleurs, casseurs, violeurs, terroristes. Vu de la Creuse, tu as le droit de te poser des questions.
R. Zem. - On est passé du condescendant « touche pas à mon pote » à « ni putes ni soumises ». On est soit des maquereaux, soit des machos.
J. Debbouze. - Le bon slogan, c’est pas ni macho ni proxo, mais ni béton, ni bitume, ni cafard, ni pisse dans les ascenseurs.
N. O. - Il y a des progrès, néanmoins : il y a quelques années, au Festival de Cannes, Rachid Bouchareb s’est retrouvé au commissariat parce qu’on l’accusait d’avoir dérobé des accréditations. Cette année, son film a été primé.
R. Zem. - La première fois que je suis allé aux Césars, c’était pour remettre un trophée. Le vigile ne m’a pas laissé passer. Il ne me croyait pas. C’était l’année où toi, Samy, tu étais nommé dans les espoirs. [La journaliste] Isabelle Giordano et son mec ont fini par me faire rentrer.
J. Debbouze. - Moi, je te jure, je me le rappellerai toute ma vie, j’allais aux Bains Douches avec un copain à moi, et la meuf à l’entrée dit à mon pote en me montrant sans me regarder : « « Ça », c’est impossible que ça rentre. » Moi, je te jure sur la tête de ma mère, j’avais mis mon plus beau pantalon à pinces, quatre pinces avec un petit revers, là, bon, c’est vrai, on voyait un peu mes chaussettes, mais franchement j’étais pessa [sapé] pour moi, une petite chemise rose, bon, c’était pas très cordonné... 27 francs le ticket de train entre Trappes et Montparnasse-Bienvenüe, 54 balles l’aller-retour sans compter le ticket de métro, puis un petit revé [verre] sur place. Donc 100 balles, mon frère. J’ai niqué 100 balles pour pas rentrer aux Bains Douches et pour me faire insulter.
R. Zem. - Je ne sais pas si ça vous a fait la même chose, mais, moi, je finissais même par comprendre qu’ils ne me laissent pas rentrer en boîte. Je me disais : ben ouais, quoi, je rentre pas. Le mec finit par te laver le cerveau.
S. Bouajila. - Un ghetto mental.
J. Debbouze. - Ma mère a tenté de me faire accepter ça, j’ai eu beaucoup de mal. Elle me disait : ferme ta gueule, on n’est pas chez nous. Attention, chut !
R. Zem. -La première fois que je cherche du boulot, je me dis : j’ai envie de travailler dans un magasin de sport.J’achète des baskets toutes neuves, des Nastase, pour faire le mec un peu sportif. J’entre dans le magasin, je demande s’ils cherchent un vendeur. Le mec me dit : « Non, mais attendez, bougez pas » et il m’envoie la sécurité qui me demande : « Vous les avez eues où, vos pompes ? »
Mon père sortait sa carte de séjour quand le mec en uniforme venait relever le compteur d’eau. C’est une éducation. Aujourd’hui, les gamins de 15 ans sont à mille kilomètres de cette attitude-là. Tu leur marches sur le pied, ils te mettent une tarte. J’ai parlé avec des gamins à la cité de l’Abreuvoir, à Bobigny. Aujourd’hui, le film « la Haine » n’a plus lieu d’être. C’est plus la haine, c’est rien, c’est le désespoir.
N. O. - Jamel Debbouze, vous avez grandi en écoutant Marvin Gaye. Ils grandissent à l’ombre de 50 Cent. C’est une autre culture. Vous dites souvent que le propre de la génération de vos parents, c’était de « courber l’échine ». Quel est le propre de votre génération ?
J. Debbouze. - Lever l’échine.
N. O. - Et de la nouvelle génération ?
J. Debbouze. - Brûler l’échine.
R. Zem. - Et le jour où l’échine s’éveillera...
J. Debbouze. - Comment obtenir le meilleur de ces gamins si on les traite comme des merdes, si on les parque dans des BEP serrurerie ou métallurgie ? Dans certaines cités, à Marseille, les éboueurs ne passent plus. C’est normal qu’ils crament des Fiat Panda.
N. O. - Vous avez dit « normal » ?
J. Debbouze. - Au même titre que les routiers ou les agriculteurs mécontents, c’est une manifestation avec, à la place des banderoles, des autos brûlées.
R. Zem. - Nos erreurs arrangent certaines personnes. Un faux pas de Samy [Naceri] est dix fois plus amplifié que celui d’un autre acteur.
S. Naceri. - « Le Parisien » est en train de me faire une étiquette d’antisémite. Ils me donnent des propos « racistes et antisémites » que je n’ai jamais tenus. J’ai fait shabbat chez des juifs. J’ai des amis d’enfance, j’ai grandi dans le plus vieux quartier juif de Paris, d’accord ? On m’a envoyé les Impôts. J’ai payé. On m’a envoyé la police. Je me suis expliqué. Et maintenant on est en train de me faire passer pour un antisémite et un raciste. On cherche à me détruire. Tu peux me faire passer pour un mec qui a bu, qui s’est drogué. Mais antisémite, raciste, c’est pas mon éducation.
R. Zem. - On doit en faire dix fois plus que les autres. Je m’arrange toujours pour arriver en avance. Si, moi, j’arrive en retard, ça prend une autre dimension.
S. Naceri. - Moi, si je fais le quart de ce que font certains acteurs, je passe 48 heures au poste, on m’enlève les lacets et on m’envoie au dépôt.
R. Zem. - Bon. On ne va pas faire nos pleureuses non plus. J’ai plein de copains acteurs qui ne bossent pas et qui sont français pur porc.
N. O. - A propos de votre prix collectif d’interprétation à Cannes, « Libération » a dit qu’on avait récompensé « les beurs ».
S. Naceri. - D’abord, le beurre, c’est le matin sur les tartines avec le café au lait. Nous, on est des Maghrébins. Le beur n’existe pas.
J. Debbouze. - On est d’origine acteur, pas d’origine maghrébine.
S. Bouajila. - Pardonnez-moi, mais on en a marre d’avoir à toujours se justifier. Beurs, beurs... On va aller sur la Lune, et ils écriront encore que nous sommes des beurs.
R. Zem. - C’est péjoratif, réducteur.
J. Debbouze. - Pas loin d’être raciste.
S. Bouajila. - Moi, je fais mon métier et voilà tout. Punaise, on dort tranquille. Je me souviens que je suis « beur » seulement pendant la promo.
N. O. - A l’époque de « Taxi », Samy Naceri, vous avez dit : « Depuis des années je rêvais de m’appeler Daniel ou Alain au cinéma. »
S. Naceri. - J’étais ghettoïsé dans des rôles d’arracheur de sacs ou de braqueur de banques et je m’appelais toujours Ahmed ou Malek.
R. Zem. - Un acteur français, Gad Elmaleh, m’a dit : « Vous, c’est bien, vous pouvez jouer des rôles d’Arabes et des rôles de Français, nous, on ne peut pas jouer les Arabes. » [Rires.] Attendez, De Niro et Al Pacino ne se sont jamais plaints de jouer des rôles d’Italo-Américains à leurs débuts. On doit tous faire nos classes.
N. O. - Vous triomphez aujourd’hui dans des personnages d’« indigènes ».
R. Zem. - Notre génération arrive au bon moment. Avant, le rôle de l’Arabe, c’était l’épicier. Qui se souvient de la génération de comédiens qui nous a précédée ? Maintenant, il y a de vrais personnages. Aujourd’hui, le problème s’est presque inversé. Par antiracisme, on ne nous propose que des rôles positifs. Si un réalisateur me propose un film avec deux flics dont l’un est ripoux, il considère comme un acte de bravoure de me confier le personnage du policier propre et sympa. Moi, je veux jouer le docteur Petiot.
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
intéressant dis donc cette interview !
finalement pas si vendus que ça les petits !
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rep- ni machos ni proxos
13 octobre 2006
, par
Visiteur
Réponse à jamel
On salut avec émotion et fierté la réussite du film de bouchareb.Mais nous aimerions juste apporter la précision à debbouze concernant sa remarque trés révélatrice sur ni pute ni soumise !Il répond que ni macho ni proxo n’est pas le bon slogan ?!
Peut etre bien mais quand on se fait systématiquement censuré dans un monde que vous savez trés show-bisness !Il a bien fallu trouver une réplique marrante et grossière pour attirer l’attention (je crois que jamel c’est de quoi nous parlons).Il est vrai qu’il est devenu dangereux de contester ni pute ni soumise comme la loi sur le voile pour certaines stars,mais de là à discréditer une bande de jeunes voulant éviter de se faire traiter de sexiste barbares n’est pas gentil.
Enfin dieu merci certaines vraies personnalités nous ont soutenus comme dieudonné ou d’autres pas forcément des quartiers en plus.Mais on encourage jamel à faire du comique et comprennons maintenant qu’il ne veuille se prononcer sur certains sujets,alors qu’il fasse de meme pour nous c’est tout.Ni bitumes,ni misères,ni crassent c’est tout ce qu’on demande jamel et cela depuis lomgtemps respectent au moins notre combat.
Sinon le film était important et pour une fois trés utile.
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
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Forts d’une aide au développement et d’une avance sur recettes obtenues sans mal (autour de 700 000 euros), Bréhat et Bouchareb partent, confiants, en quête de partenaires financiers. Les alliés de la première heure sont les responsables de France Télévisions et Jamel Debbouze. Le comédien apporte deux atouts considérables. D’abord, de nouveaux subsides. A même d’exiger un cachet de 1 million d’euros, il fait l’inverse : il sort ce million de sa poche, via sa société Kissman Productions, et devient coproducteur. Légalement obligé de toucher un cachet comme comédien, il prendra le minimum syndical, à savoir 300 euros par jour. Ensuite, sa relation privilégiée avec Mohammed VI, roi du Maroc. Le souverain met à disposition de la production la région de Ouarzazate, ainsi que 500 soldats et l’infrastructure militaire qui va de pair (avions, bateaux, etc.), ce pendant six semaines.
T’as oublié de citer d’autres parties de l’article.
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
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Tu te reveilles, tu aurais pu faire cet article au moment du Festival de Cannes
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les ficelles viennent d’être dévoilées
28 septembre 2006
, par
Visiteur
Sans avoir vu le film ? Sans savoir quel était le financement ? Sans savoir qu’une annonce électorale était associée, probablement dès le départ ?
Réveille ton cerveau !
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
C’était sur internet
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
des liens ? n’importe quoi lui.
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
Sur les sites de cinéma
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28 septembre 2006
, par
Visiteur
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JAMEL PRESIDENT
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29 septembre 2006
, par
Arnaud Casscouille
TU VEUX DIRE JAMAL PRESIDENT DU CRIF
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Moi en tant que Noir, j’irai voir ce film tout en sachant que le réalisateur nous délivre son message : "Dans les minorités c’est chacun défend sa cause" !!...c’est chacun pour soi (sic)
J’espère que Dieudo comprendra aussi ce message et arrêtera de défendre les arabes...(j’ai rarement vu un arabe s’impliquer autant pour une cause noire...à moins que je ne me trompe).
Je crois que rien d’autre n’intéresse les leaders d’opinion arabes à part leur propre cause (la seule pour laquelle ils appellent à l’union avec les autres minorités)
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29 septembre 2006
, par
Visiteur
Moi en tant que Noir, j’irai voir ce film tout en sachant que le réalisateur nous délivre son message : "Dans les minorités c’est chacun défend sa cause" !!...c’est chacun pour soi (sic)
pourquoi iras tu voir ce film si c’est chacun pour soi ? tu ne devrais pas te sentir concerné ni vouloir soutenir le film en payant un ticket.
J’espère que Dieudo comprendra aussi ce message et arrêtera de défendre les arabes...(j’ai rarement vu un arabe s’impliquer autant pour une cause noire...à moins que je ne me trompe).
dieudo ne défend pas les arabes, ni les noirs, ni les sud américain, mais les victimes de l’impérialisme sanguinaire. pour info, il y a des blancs, des arabes, et des noirs qui ont aidé la cause noire, tout simplement parceque beaucoup de gens ne pensent pas en fonction de la couleur de la peau. il faut arrêter de croire que les noirs sont victimes parceque noirs, les arabes parcequ’arabes, etc. c’est prendre le problème de travers. le problème est global, mondial, et il concerne potentiellement tout le monde, les chinois et les indiens aussi ont été dominés même s’ils ont finit par s’en sortir, ce sont les mêmes forces qui sont à l’oeuvre depuis des siècles et qui ravagent actuellement l’afrique ou le moyen orient. la résistance pour être efficace doit être globale. dieudonné l’a bien compris, et voilà pourquoi il ne défend pas spécifiquement une communauté, il se bat contre l’injustice et pour la dignité des spoliés, des victimes de ce système.
Je crois que rien d’autre n’intéresse les leaders d’opinion arabes à part leur propre cause (la seule pour laquelle ils appellent à l’union avec les autres minorités)
je crois que toi apparemment aussi, il n’y a que ta propre cause qui t’intéresse. d’ailleurs y a t’il un arabe au cran ? le collectif dom qui rejette les africains s’intéresse t’il à la cause des autres ? cite moi un leader d’opinion noir ou arabe qui compte vraiment en tant que tel ? il n’y en a tout simplement pas ! à tort dieudonné est catalogué "leader d’opinion noir", mais c’est faux, c’est un universaliste, qui défend toutes les victimes. donc leader d’opinion noir ou arabe, ça reste à inventer. maintenant il ne faut pas confondre l’activité de lobbies comme le cran ou le cfcm ou le collectif dom qui défendent des intérêts très particuliers qui n’ont rien à voir avec une défense "des noirs" ou "des arabes". ils ont leurs intérêts propres et c’est ça leur lutte. tous les noirs ne sont pas au cran ou au collectif dom, tous les arabes ne sont pas au cfcm. affirmer le contraire revient à donner raison à sarkozy.
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1er octobre 2006
, par
Visiteur
J’irai voir ce film parceque c’est juste une partie de l’histoire ( en attendant que les Noirs et les asiatiques fassent leur version du film (sic)) , c’est quand même étonnant que cette vérité historique soit ai été si édulcorée sans que cela ne froisse grand monde...pour rappel il faut savoir que la france avait plus de colonies noires que de colonies maghrebines, donc faire croire qu’il y avait plus d’arabes que de noirs et asiatiques pour libérer la France tient tout simplement du négationnisme ! (car en ne mettant que des "beurs" comme acteurs principaux c’est cette idée que le réalisateur fait passer)
Quand au CRAN et autres CFCM ce ne sont que des gadgets de politiciens sionistes qui misent sur le communautarisme inéfficace...donc leur stratégie ne devrait pas te surprendre. Si tu critiques le CRAN ou le CFCM, tu dois aussi reconnître que ce film est communautariste pro-arabe, soit honnête !!
Je maintient que Dieudo défend beaucoup les causes arabes (parceque c’est quelqu’un qui ne supporte pas l’injustice quelle qu’elle soit), je ne suis pas contre ça (je suis même d’accord avec lui), mais quand ces mêmes arabes montrent clairement qu’ils s’en foutent du sort des tirailleurs "sénégalais"(en vérité senegalais, maliens, togolais,congolais, gabonais, centrafricains, tchadiens, etc.), je crois que le message est clair : "en dehors de tout ce qui concerne les arabes, nous les ’rebeus’ on s’en fout du reste" ...et ça c’est pas nouveau comme attitude chez les arabes, la solidarité entre Noirs et Arabes ne s’est toujours faite qu’à sens unique, prouve moi le contraire !!!(au lieu d’essayer de me faire passer pour un raciste noir...loool)
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rep- nimachoniproxo
26 octobre 2006
, par
zo
Salut à tous !
Petite annonce sympathique le C.R.A.N. est une association qui existe dèjà depuis 2001 qui veut dire comité de relais d’Asnières Nord et on est pleins de couleurs beur,black,blancs,jaunes mais parfois on est aussi vert de voir que tout le monde s’en tapent !Nos activités sont la lutte contre les discriminations et l’inscriptions sur les listes électorales !On est ni dans les salades ni dans les loukoums !
Amicalement zo
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